Le piège de la question « 5 défauts-5 qualités » lors de l’interview

22 juin 2011 par Alain

Pouvez-vous me citer 5 qualités et 5 défauts qui vous caractérisent ?

Question à 5 francs ! Toute personne ayant été interviewée connaît bien cette question et pourtant, peu d’entre elles y sont bien préparées.

Dédramatisons quelque peu. Nous expliquons régulièrement aux candidats surpris que ces termes « qualité » et « défaut » font partie d’un jargon populaire bien établi. Cependant, ce qui intéresse réellement le recruteur, ce sont les caractéristiques du tempérement et du caractère du candidat, et la façon dont le candidat perçoit ses propres traits de caractère.

De là, il est clair qu’une caractéristique qui a plus souvent « joué des tours » au candidat qu’elle ne l’a servi, sera cataloguée dans le jargon populaire comme un défaut, et vice versa.

Un exemple de caractéristique typiquement ambivalante est « têtu », qualité potentielle aussi bien que défaut potentiel.
Ne dit-on pas d’ailleurs : « il a le défaut de ses qualités » ?

Comme quoi, à nouveau, tout est relatif.

Du point de vue du recruteur, là aussi nous nous devons d’être attentifs et ne pas nous contenter de réponses telles que  » je suis flexible, autonome, motivé, anthousiaste et comme défaut têtu ».
Qu’est ce que j’ai comme information sur le candidat?
A nous de creuser et de demander au candidat dans quelle circonstance il a pu faire preuve de flexibilité, d’autonomie…afin de comprendre la vision que le candidat à de ces critères et comment les  développe-t-il en milieu professionnel?

Sans cet appronfondissement, nous risquons de recevoir des informations générales qui tout au mieux sont les critères présents dans l’offre d’emploi.

Qualité – Environnement – le label FSC – la mise en place

16 juin 2011 par Frans

Dans notre précédent article, nous avons présenté le label FSC. Parlons maintenant un peu de la mise en place d’un tel label. Tout d’abord, les entreprises concernées ont évidemment des activités liées au négoce ou à la transformation du bois ou du papier. Comme déjà dit, 2 types de certification existent. Le choix de la certification groupée est le plus intéressant financièrement et dans la pratique puisque vous bénéficiez des procédures déjà écrites par le gestionnaire du groupe. Le gestionnaire du groupe vous aide donc à mettre en place ces procédures dans votre entreprise. Par contre, la récolte des enregistrements reste évidemment de votre ressort. Une fois tout cela mis en place, l’auditeur de certification viendra vérifier la conformité aux exigences du référentiel. Le suivi de l’audit de certification est identique à celui d’un audit qualité ou environnemental. En ce qui concerne la certification individuelle, vous devez écrire vos propres procédures suivant les exigences du référentiel. Pour les entreprises qui ont déjà un système de management, il est préférable d’intégrer les exigences FSC dans les procédures existantes. Cela vous évitera d’avoir 2 systèmes parallèles.

Passons en revue maintenant ces exigences :

  • Système qualité : la direction doit nommer un responsable FSC ; l’organisme doit établir une procédure de gestion documentaire (enregistrements et archives) ainsi qu’un plan de formation.
  • Champ d’application : vous devez déterminer précisément les produits qui porteront le label FSC, les lister.
  • Approvisionnements : l’objectif du FSC étant de garantir la traçabilité des produits, cette étape est très importante, tant pour les achats de matières premières que pour la production de matière première sur votre site. Le référentiel a donc des exigences au niveau de la validation des fournisseurs, l’identification des matières entrantes.
  • Réception et stockage des matières : identification, séparation, étiquetage seront des points à maitriser, essentiellement au travers des enregistrements effectués.

Jusqu’à présent, cela parait simple, quelques enregistrements supplémentaires à mettre en place.

leader, manager ou coach, comment choisir ?

9 juin 2011 par Philippe

Dois-je être avant tout un leader, un manager ou un coach, cette question mérite d’être posée… assurément !
Mais quelle est les différence entre ces trois termes ou plus exactement entre ces 3 ROLES..?
Nous définirons le leader comme le « meneur », la personne qui décide, qui tranche, qui détient le pouvoir. Il doit avoir de l’autorité, être cohérent et décidé afin de fournir les 3 P du leader qui sont puissance, permission et protection. Les deux derniers « P » n’ayant aucune valeur sans le premier…Il décide de la stratégie et des orientations pour son équipe.
Le manager est le gestionnaire des aspects pratiques. Il « connaît son affaire ». Ces compétences techniques et intellectuelles inspirent le respect voire l’admiration. Il gère le concret, résout les problèmes pratiques, fixe les objectifs opérationnels pour chacun.
Le coach est le « liant » dans l’équipe. Il veille au bien-être et à l’adaptation des tâches aux compétences de chacun. Il sait écouter, motiver, galvaniser l’équipe pour un défi, une urgence. Son côté « humain » fait que l’on a envie de « mouiller sa chemise »pour lui. Il est reconnaissant, cohérent, juste… Il est prêt à m’aider quand je suis perdu.

On le comprendra, le défi du chef d’équipe ou du responsable sera bien entendu de développer les 3 caractéristiques de sa fonction et de renforcer ses zones d’effort… pour être en même temps Leader, Manager et Coach… besoin d’aide ? appelez-nous, et découvrez notre passion !+ 32 87 23 01 02