RECADRER un colloborateur ? leadership et management

1 février 2012 par Philippe

Outil très apprécié en formation au leadership, notre « protocole de résolution de problème » permet de dire des choses difficiles, de recadrer un collaborateur, bref de traiter tout type de manquement. En voici quelques lignes directrices.

Pour exprimer des choses difficiles à un collaborateur, il est avant tout nécessaire de bien se préparer !
Ensuite, je vais pouvoir le convoquer et lancer mon intervention en veillant bien à fixer ENSEMBLE le cadre. C’est-à-dire par exemple que je vais lui demander son engagement sur le fait de parler en alternance : « je parle sans que tu m’interrompes, ensuite je t’écoute sans t’interrompre à mon tour. C’est ok pour ce type de fonctionnement ? ».
Une fois son engagement obtenu, je vais citer les faits objectifs qui motivent ma remarque ou ma demande. A chaque fois qu’il intervient, plutôt que de rentrer dans un ping pong relationnel, je lui rappelle son engagement premier et l’invite à ré-exprimer son accord.
Je cite alors un maximum de conséquences négatives de la situation problématique évoquée. Attention ici que seules les conséquences sur lui seront utiles ! Analysons nos derniers échanges et listons toutes les conséquences que nous citons sur nous… en nous privant par-là de tout impact sur notre interlocuteur… !
Je passe alors à ma demande exprimée très clairement et je cite les bénéfices de la situation améliorée ou du manquement résolu.
Je passe la parole à mon interlocuteur et l’écoute vraiment pour comprendre.
Un débat peut enfin voir le jour durant lequel je vise à obtenir des réponses aux différents adverbes : qui, quoi, quand, comment.

J’acte son engagement et exprime ma confiance dans la réussite ou –a contrario- je note son refus clair de changer quoi que ce soit… avec les conséquences ultérieures à définir.
Bons échanges !

Ph. Van Wersch

Lean Manufacturing (14) : la clé du succès en productivité

4 novembre 2011 par Etienne

Une des règles de base du Lean est de ne fabriquer que ce qui est à livrer au client (interne ou externe) et de se limiter au niveau des approvisionnements uniquement à ce qui va être consommé dans un délai relativement court.

Une septième technique à mettre en pratique est la T.P.M (Total Productive  Maintenance) 

L’objectif classique recherché dans la TPM est la réduction des coûts de maintenance. 

Cet objectif se résume souvent à la prise en charge par le personnel de production d’un certain nombre de tâches accomplies de façon classique par le service maintenance. 

En réalité, la TPM est un système global d’entretien et de gestion du matériel. C’est une démarche pour améliorer la disponibilité des installations industrielles. 

C’est un outil de productivité ! 

Contextes les plus favorables 

-         personnel polyvalent possédant des connaissances techniques variées,

-         ensemble de personnes responsables du fonctionnement global d’une cellule ou d’un ligne de production, 

Les résultats que l’on peut en attendre 

-         réduction des coûts de maintenance,

-         durée de vie rallongée du matériel,

-         réduction des arrêts du matériel,

-         meilleure gestion de la maintenance,

-         maintenance préventive plus régulière,

-         matériel moins « martyrisé »,

-         meilleure disponibilité du matériel,

-         motivation plus grande du personnel de production et de maintenance 

Les principes de fonctionnement  

Il existe de nombreux types de maintenance et chacun a ses avantages et ses inconvénients. 

C’est sur base des conséquences potentielles que va être déterminé le type de maintenance le mieux adapté à chaque cas. 

Ce qui est important, c’est que ce choix soit abordé comme un investissement (établissement d’une rentabilité) et non comme une dépense. 

On peut classer les types de maintenance en 2 catégories 

-         les maintenances passives (dépenses minimum)

-         les maintenances actives (dépenses périodiques). 

La maintenance productive (TPM) englobe ces 2 catégories de maintenance dans une vision beaucoup large et futuriste. 

La maintenance doit évoluer exactement de la façon dont a évolué la qualité dans les entreprises : le service maintenance devient le responsable de la qualité de la maintenance et non l’exécutant. 

Les différentes maintenances passives et actives, les 3 niveaux de la TPM, les difficultés habituelles de mise en œuvre et les conditions favorisant la réussite de la TPM seront dévelloppés dans la prochaine parution. 

Ing. Etienne Lion

SOGESAL scrl

www.sogesal.be

 Tél : 0032.486.247936

MANAGEMENT DECISIONNEL – PRISE de DECISIONS – POKER

21 octobre 2011 par Alain

Formation : Prise de décision en univers incertain
Méthodologie : Poker & Management
Relevant à la fois du pédagoludisme et de l’utilisation de la métaphore, la formation au management par le Poker n’a pas pour objectif de transformer les responsables qui la suivront en « flambeurs » ou en « bluffeurs » patentés. Au contraire, ils apprendront vite pourquoi ces deux attitudes existent et en quoi elles conduisent inévitablement à l’échec.
Cette formation vise avant tout à responsabiliser les managers/joueurs, à leur enseigner l’autonomie, la capacité d’analyse, d’anticipation, de prise de risque calculée dans un univers à la fois concurrentiel, fluctuant et imprévisible ou se disputent les influences humaines, le hasard ainsi que des informations rares, peu fiables et souvent contradictoires. Il s’agira aussi d’une école de compréhension profonde de son propre psyché de « joueur » comme de la prise de conscience de l’importance capitale de la construction et la répétition de comportements vertueux pour palier aux effets de variance et, bien sûr, à l’analyse permanente des conséquences de la décision d’engager, une part de capital / ressource même minime dans cet univers incertain.
Concrètement, la formation alterne les apprentissages de base, des stratégies gagnantes du jeu de poker (texas holdem no limit) et la mise en parallèle avec les situations de prise de décision en management. Les décisionnaires participants sont également amenés à s’affronter dans un tournoi en plusieurs manches tout au long de la formation.
Laurent De Smet, ALIAS Consult

formateurs internes : quels trucs et astuces ?

13 octobre 2011 par Philippe

Nombreuses sont les entreprises qui prennent conscience que le transfert des compétences est capital pour assurer la perennité de l’entreprise mais également pour faciliter la gestion des équipes et du process…

En effet, un savoir-faire qui s’en va, fut-ce en partie, lors d’un départ ou même, un collaborateur qui se permettrait de jouer à la « diva » parce qu’il sait qu’il est le seul à disposer de telle ou telle compétence sont des situations extrêmement coûteuses et problématiques dans les organisations.

Former des « formateurs » internes est donc un gage de bon management.  Donner des outils à ces formateurs est toujours utile.

En voici quelques-uns en vrac que nous développons dans nos formations  : varier les canaux d’apprentissage, s’assurer que le formé est en confort,  vérifier la qualité de mes instructions par une question assertive (ni paillasson, ni hérisson), adopter résolument une position de vie ok+/ok+, fixer des objectifs « malins » et partagés, ….

Un métier à découvrir ou … pour lequel se former chez Alias Consult par exemple !

 

Environnement – Pompe à chaleur : Règlementation et permis

30 septembre 2011 par Frans

Voyons au cas par cas les différentes possibilités :

1) L’échangeur statique ou dynamique (ventilation forcée) utilisant l’air  comme source froide de la pompe à  chaleur n’est pas soumis à permis  d’environnement. Néanmoins, compte tenu de l’article 84 du CWATUPE, un permis d’urbanisme peut  être nécessaire.

2) L’utilisation de l’eau de la nappe phréatique est une activité classée qui est soumise soit à une déclaration soit à un permis d’environnement en fonction du débit d’eau  pompé. Par ailleurs, Pompage d’eau entraine une taxe sur la quantité d’eau prélevée et le rejet d’eau peut-être classé en fonction du débit d’eau rejeté et/ou du milieu dans lequel le rejet est effectué. Le forage des puits, permettant la mise en place des sondes  géothermiques dans la nappe phréatique, est une activité classée avec  un volet urbanistique et donc soumise à permis unique.

3) L’utilisation de l’eau de surface via l’emploi de sondes géothermiques ne nécessite pas de permis d’environnement mais l’autorisation du gestionnaire du cours d’eau.

4) La chaleur peut aussi être captée du sol à l’aide de sondes géothermiques (capteurs verticaux) placées par forage. Le forage des puits, permettant la mise en place des sondes géothermiques dans le sol, est une activité classée avec un volet urbanistique et donc soumise à permis unique.

En cas de besoin… n’hésitez pas à nous contacter avant de faire vos investissements.

Débat: l’employabilité des 50-65 ans

29 septembre 2011 par Alain

Offensive du patronat contre la prépension
Marché du travail et économiePrépension
« On ne peut pas attendre des entreprises qu’elles engagent des quinquagénaires s’ils peuvent demander un crédit-temps ou partir en prépension un an plus tard, alors que l’entreprise doit continuer à payer un complément de prépension jusqu’à leurs 65 ans », a souligné Pierre-Alain De Smedt, président de la FEB à son Forum cette semaine.

Pierre-Alain De Smedt a plaidé pour une suppressive progressive, mais « programmée » de la prépension. Il reconnaît que les employeurs engagent trop peu de quinquagénaires, mais le met sur le compte du passif social. Les détails sur le site de la FEB.

Le Pacte de solidarité entre les générations fait actuellement l’objet d’une évaluation et les prépensions figurent au cœur des débats. La tension est palpable entre les partenaires sociaux. Au début de la semaine, la FGTB avait rappelé à quel point elle tenait aux prépensions.

Sur le terrain, pas grand chose ne change, à croire un sondage effectué pour le ministre flamand de l’Emploi. Dans près d’une restructuration sur deux, l’on recourt à la prépension anticipée, souvent à partir de 50 ou 52 ans. Les détails en néerlandais dans De Tijd.

Environnement – Pompe à chaleur : Règlementation et permis

12 septembre 2011 par Frans

De plus en plus de personnes s’orientent vers l’utilisation d’une pompe à chaleur pour chauffer leur bâtiment et/ou produire de l’eau chaude sanitaire. La directive du Parlement européen relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables  reconnaît d’ailleurs  la pompe à chaleur comme un moyen d’atteindre les objectifs « 2020 » de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Faut-il des autorisations pour installer une pompe à chaleur ?

1) L’équipement : En fonction de la puissance frigorifique nominale (minimum 12 kW) et/ou de  la  masse d’agent réfrigérant (minimum 3kg d’agent réfrigérant), l’installation est  classée au sens du décret permis environnement et  nécessite un permis d’environnement ou une déclaration  environnementale. Ces installations sont encadrées par les conditions générales d’exploiter  et par des conditions  intégrales et sectorielles.

2) La source froide : En fonction de la source d’énergie (air, eau, sol) et du  mode de captage utilisés, différentes démarches doivent  être entreprises afin d’obtenir les autorisations   (urbanistiques et environnementales) nécessaires à  l’exploitation des ressources naturelles tout en  garantissant la protection de l’environnement

TELECOACHING

31 août 2011 par Alain

Pourquoi aller à une formation ou prendre des séances de coaching si le Telecoaching suffit et peut vous apporter les pistes de solutions désirées ? Nous avons pensé que ce service avait tout à fait sa place puisqu’il constitue certainement un très bon compromis entre des séances de coaching, parfois mangeuses de temps et … rien du tout. La cible ? toute personne responsable, directeur, chef d’équipe, vendeur, confrontée régulièrement à la prise de décision, à la gestion de réunions difficiles, à des entretiens individuels délicats, au traitement de manquements divers, ou à d’autres questions liées à ses responsabilités ou à la communication au sens large. N’hésitez plus, essayez-le. L’essayer, c’est l’adopter …
Alain ERNOTTE

Les assessments

31 août 2011 par Alain

L’assessment :
Le Sherlock Holmes des compétences de vos candidats et collaborateurs
Que signifie exactement le mot assessment ?
Quel est son rôle dans la gestion des compétences ?
A quoi sert-il ?
Assessment de sélection et assessment de développement : quelles différences ?
On a tous un jour rêvé de pouvoir passer à la loupe des candidats avant qu’ils ne deviennent nos collaborateurs ?

Qu’est-ce qu’un assessment?

ASSESSMENT = processus d’évaluation durant lequel un individu ou un groupe est évalué par plusieurs personnes par rapport à certaines compétences clés d’une fonction.
Cette mesure est basée sur :
• l’observation du comportement,
• des exercices de simulation,
• des tests,
• des questionnaires et interview structurés.

L’assessment, pourquoi?

• pour utiliser un langage commun dans la gestion des ressources humaines
• pour évaluer de manière objective les compétences
• pour optimaliser son processus de sélection (assessment center)
• pour déterminer le potentiel ou pour entreprendre des actions (assessment de développement)

Déroulé d’un assessment
Définir l’Objectif : Sélection/Potentiel

Analyse de compétences

Développement du programme

Assessment

Evaluation & Feedback

« Actions Post Assessment »
Astuces: les jeux de rôle utilisés lors d’un assessment se détacheront volontairement du contexte de travail du candidat assessé afin que lors de la mise en situation, celui-ci fasse appel à ses compétences et non à ses connaissances.

Sécurité – Et après un accident de travail !

17 août 2011 par Frans

Suite à un accident « grave » dont a été victime un travailleur, j’ai demandé à une autre équipe du même poste de travail (mais d’une autre pause) ce qu’ils avaient mis en place pour éviter d’avoir le même  accident.

Quelle ne fut pas mon étonnement en entendant les réponses suivantes : « Rien, nous n’avons rien changé », « Cela s’est passé samedi dernier et dans une autre pause », «  Il a certainement mal raccordé la lance », …

Le constat est évident, ils ne sont pas ou peu concernés par l’accident ; ils n’en ont pas tiré de conséquence. L’accident peut donc se reproduire de la même façon.

Il s’agit tout de même d’un brûlé au second degré au niveau du torse suite à l’embrasement de ses vêtements sous sa veste de protection. L’origine étant une fuite d’oxygène au raccord de la lance et du porte lance.

Cela me pousse à faire un petit rappel des obligations qui sont demandées à l’employeur suite à un accident.

Après avoir géré l’urgence du terrain et débriefé sur la gestion de celle-ci ; appel des secours, guide des secours et 1er soins … vient ensuite l’enquête interne, le rapport interne et le rapport circonstancié contenant l’arbre des causes (le tout à envoyer dans les 10 jours au SPF de votre région). Ne pas oublier de faire valider l’ensemble par le CPPT.

Ces démarches devenues formalités nous oublions parfois le fondement même de ces obligations : comprendre les causes de l’accident (ou incident) et mettre en œuvre tout ce qui est possible pour éviter sa répétition. C’est bien là l’importance de tant de démarches.

N’oublions pas que dans ce rapport circonstancié il nous est demandé les actions immédiatement misent en œuvre suite à l’accident et celles faisant partie d’un « plan d’action » avec responsable et délai. Ces actions impliquent les responsables de  la ligne hiérarchique, rarement les collègues directs ou indirects de la victime.

Dans les faits relatés plus haut, les actions concernaient la maintenance pour la partie technique et la production pour la partie formation. Mais rien pour la partie comportementale. Hors, comme nous le savons, les aspects comportementaux sont souvent impliqués dans les causes d’accident.

Qui dit comportement, dit sensibilisation des acteurs. Hors, de mon contact avec l’autre équipe de travail, je me suis aperçu qu’ils ignoraient presque l’accident et n’avaient eu aucune action ; étaient ils même concerné par cet accident ?

D’où l’importance de faire de la publicité autour d’un accident. Non pas pour augmenter le morbide et culpabiliser la victime (qui reste anonyme), mais bien pour faire savoir ce qui s’est réellement passé et surtout ce qui est mis œuvre  pour éviter sa répétition. L’important est d’accrocher les autres travailleurs au risque bien souvent ignoré ou négligé pour des tas de raisons (faible probabilité que cela se produise, cela ne sait jamais produit ;  méconnaissance ou sous estimation de la gravité).

Les grandes sociétés ont mis en place un moyen d’information qui se nomme « Safety Alert » ou  « flash accident ». Cette info se présente sous forme d’affiche grand format couleur avec photos des éléments impliqués dans l’accident (et éventuellement des actions prises) et même parfois du pansement de la victime. Le but : transmettre l’information de façon compréhensible pour tous, faire connaitre le danger aux travailleurs des différentes entités d’un groupe.

Une autre information à ne pas négliger, même s’il ne s’agit que d’un incident ou accident à faible gravité, c’est de faire savoir que les moyens mis en œuvre ont permis d’éviter ou de réduire les conséquences.

Exemple : Un opérateur de four reçoit une projection d’acier liquide sur sa grille écran de protection de son casque. Il est brûlé au premier degré par le rayonnement de la projection d’acier mais la grille a parfaitement résisté et surtout il portait ses protections individuelles. Imaginez les conséquences en leurs absences (photos des conséquences positives à l’appui) !

Petites ou grandes sociétés il faut faire la même publicité d’un accident. Faite votre propre enquête pour vous en convaincre.