Environnement – Pompe à chaleur : Règlementation et permis

12 septembre 2011 par Frans

De plus en plus de personnes s’orientent vers l’utilisation d’une pompe à chaleur pour chauffer leur bâtiment et/ou produire de l’eau chaude sanitaire. La directive du Parlement européen relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables  reconnaît d’ailleurs  la pompe à chaleur comme un moyen d’atteindre les objectifs « 2020 » de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Faut-il des autorisations pour installer une pompe à chaleur ?

1) L’équipement : En fonction de la puissance frigorifique nominale (minimum 12 kW) et/ou de  la  masse d’agent réfrigérant (minimum 3kg d’agent réfrigérant), l’installation est  classée au sens du décret permis environnement et  nécessite un permis d’environnement ou une déclaration  environnementale. Ces installations sont encadrées par les conditions générales d’exploiter  et par des conditions  intégrales et sectorielles.

2) La source froide : En fonction de la source d’énergie (air, eau, sol) et du  mode de captage utilisés, différentes démarches doivent  être entreprises afin d’obtenir les autorisations   (urbanistiques et environnementales) nécessaires à  l’exploitation des ressources naturelles tout en  garantissant la protection de l’environnement

TELECOACHING

31 août 2011 par Alain

Pourquoi aller à une formation ou prendre des séances de coaching si le Telecoaching suffit et peut vous apporter les pistes de solutions désirées ? Nous avons pensé que ce service avait tout à fait sa place puisqu’il constitue certainement un très bon compromis entre des séances de coaching, parfois mangeuses de temps et … rien du tout. La cible ? toute personne responsable, directeur, chef d’équipe, vendeur, confrontée régulièrement à la prise de décision, à la gestion de réunions difficiles, à des entretiens individuels délicats, au traitement de manquements divers, ou à d’autres questions liées à ses responsabilités ou à la communication au sens large. N’hésitez plus, essayez-le. L’essayer, c’est l’adopter …
Alain ERNOTTE

Les assessments

31 août 2011 par Alain

L’assessment :
Le Sherlock Holmes des compétences de vos candidats et collaborateurs
Que signifie exactement le mot assessment ?
Quel est son rôle dans la gestion des compétences ?
A quoi sert-il ?
Assessment de sélection et assessment de développement : quelles différences ?
On a tous un jour rêvé de pouvoir passer à la loupe des candidats avant qu’ils ne deviennent nos collaborateurs ?

Qu’est-ce qu’un assessment?

ASSESSMENT = processus d’évaluation durant lequel un individu ou un groupe est évalué par plusieurs personnes par rapport à certaines compétences clés d’une fonction.
Cette mesure est basée sur :
• l’observation du comportement,
• des exercices de simulation,
• des tests,
• des questionnaires et interview structurés.

L’assessment, pourquoi?

• pour utiliser un langage commun dans la gestion des ressources humaines
• pour évaluer de manière objective les compétences
• pour optimaliser son processus de sélection (assessment center)
• pour déterminer le potentiel ou pour entreprendre des actions (assessment de développement)

Déroulé d’un assessment
Définir l’Objectif : Sélection/Potentiel

Analyse de compétences

Développement du programme

Assessment

Evaluation & Feedback

« Actions Post Assessment »
Astuces: les jeux de rôle utilisés lors d’un assessment se détacheront volontairement du contexte de travail du candidat assessé afin que lors de la mise en situation, celui-ci fasse appel à ses compétences et non à ses connaissances.

Sécurité – Et après un accident de travail !

17 août 2011 par Frans

Suite à un accident « grave » dont a été victime un travailleur, j’ai demandé à une autre équipe du même poste de travail (mais d’une autre pause) ce qu’ils avaient mis en place pour éviter d’avoir le même  accident.

Quelle ne fut pas mon étonnement en entendant les réponses suivantes : « Rien, nous n’avons rien changé », « Cela s’est passé samedi dernier et dans une autre pause », «  Il a certainement mal raccordé la lance », …

Le constat est évident, ils ne sont pas ou peu concernés par l’accident ; ils n’en ont pas tiré de conséquence. L’accident peut donc se reproduire de la même façon.

Il s’agit tout de même d’un brûlé au second degré au niveau du torse suite à l’embrasement de ses vêtements sous sa veste de protection. L’origine étant une fuite d’oxygène au raccord de la lance et du porte lance.

Cela me pousse à faire un petit rappel des obligations qui sont demandées à l’employeur suite à un accident.

Après avoir géré l’urgence du terrain et débriefé sur la gestion de celle-ci ; appel des secours, guide des secours et 1er soins … vient ensuite l’enquête interne, le rapport interne et le rapport circonstancié contenant l’arbre des causes (le tout à envoyer dans les 10 jours au SPF de votre région). Ne pas oublier de faire valider l’ensemble par le CPPT.

Ces démarches devenues formalités nous oublions parfois le fondement même de ces obligations : comprendre les causes de l’accident (ou incident) et mettre en œuvre tout ce qui est possible pour éviter sa répétition. C’est bien là l’importance de tant de démarches.

N’oublions pas que dans ce rapport circonstancié il nous est demandé les actions immédiatement misent en œuvre suite à l’accident et celles faisant partie d’un « plan d’action » avec responsable et délai. Ces actions impliquent les responsables de  la ligne hiérarchique, rarement les collègues directs ou indirects de la victime.

Dans les faits relatés plus haut, les actions concernaient la maintenance pour la partie technique et la production pour la partie formation. Mais rien pour la partie comportementale. Hors, comme nous le savons, les aspects comportementaux sont souvent impliqués dans les causes d’accident.

Qui dit comportement, dit sensibilisation des acteurs. Hors, de mon contact avec l’autre équipe de travail, je me suis aperçu qu’ils ignoraient presque l’accident et n’avaient eu aucune action ; étaient ils même concerné par cet accident ?

D’où l’importance de faire de la publicité autour d’un accident. Non pas pour augmenter le morbide et culpabiliser la victime (qui reste anonyme), mais bien pour faire savoir ce qui s’est réellement passé et surtout ce qui est mis œuvre  pour éviter sa répétition. L’important est d’accrocher les autres travailleurs au risque bien souvent ignoré ou négligé pour des tas de raisons (faible probabilité que cela se produise, cela ne sait jamais produit ;  méconnaissance ou sous estimation de la gravité).

Les grandes sociétés ont mis en place un moyen d’information qui se nomme « Safety Alert » ou  « flash accident ». Cette info se présente sous forme d’affiche grand format couleur avec photos des éléments impliqués dans l’accident (et éventuellement des actions prises) et même parfois du pansement de la victime. Le but : transmettre l’information de façon compréhensible pour tous, faire connaitre le danger aux travailleurs des différentes entités d’un groupe.

Une autre information à ne pas négliger, même s’il ne s’agit que d’un incident ou accident à faible gravité, c’est de faire savoir que les moyens mis en œuvre ont permis d’éviter ou de réduire les conséquences.

Exemple : Un opérateur de four reçoit une projection d’acier liquide sur sa grille écran de protection de son casque. Il est brûlé au premier degré par le rayonnement de la projection d’acier mais la grille a parfaitement résisté et surtout il portait ses protections individuelles. Imaginez les conséquences en leurs absences (photos des conséquences positives à l’appui) !

Petites ou grandes sociétés il faut faire la même publicité d’un accident. Faite votre propre enquête pour vous en convaincre.

Le helpdesk post -formation ou coaching : ALIASTELETRAINING

12 juillet 2011 par Philippe

Afin de répondre à l’une des demandes les plus courantes au sortie d’une formation, c’est-à-dire : « J’ai besoin de temps et de beaucoup d’entraînement pour toucher à ce point à mes habitudes, comment vais-je y arriver seul ? »… ALIAS Consult propose dorénavant à ses participants ou coachés, de bénéficier de son « helpdesk RH », pour augmenter les chances d’appropriation réelle des concepts dans la durée.

Nombreux sont les participants, disons-le en toute modestie, qui quittent nos formations enthousiastes, motivés à tenter nos outils mais également un peu « effrayés » par l’ampleur de la tâche… Les responsables hiérarchiques qui ont investi temps et argent dans un module de formation ou de coaching sont, eux aussi, en grande attente par rapport aux changements positifs de fond escomptés. La traditionnelle question « et après » reste une difficulté pour nos sociétés qui travaillent sur les habitudes, les réflexes, les manières d’être et le développement personnel…

Nous avons dès lors créé un nouveau concept, inspiré directement par les demandes (ou les appels téléphoniques) de nos participants et qui devrait donc correspondre à une demande bien réelle…
ALIASTELETRAINING est une formule d’abonnement qui offre à chaque participant ou coaché de nous appeler (téléphone uniquement) pour nous poser une question précise sur un outil de communication, de vérification de son interprétation, pour préparer une réunion moins facile ou pour obtenir une aide ponctuelle.
La formule comprend, pour une somme très modique, un nombre illimité d’appels par personnes abonnée, moyennant une durée maximale de conversation de 10 minutes. (Au-delà, un coaching sera plus utile !) Nos experts s’engagent à vous répondre dans les 24 heures.

Bref, pour paraphraser les affichettes de la S.P.A. en cette période estivale :
Non, nous ne vous abandonnons pas pendant vos vacances, ni ensuite !!
Avec ALIASTELETRAINING, un mot, un geste et nous faisons le reste !

Philippe Van Wersch

Le piège de la question « 5 défauts-5 qualités » lors de l’interview

22 juin 2011 par Alain

Pouvez-vous me citer 5 qualités et 5 défauts qui vous caractérisent ?

Question à 5 francs ! Toute personne ayant été interviewée connaît bien cette question et pourtant, peu d’entre elles y sont bien préparées.

Dédramatisons quelque peu. Nous expliquons régulièrement aux candidats surpris que ces termes « qualité » et « défaut » font partie d’un jargon populaire bien établi. Cependant, ce qui intéresse réellement le recruteur, ce sont les caractéristiques du tempérement et du caractère du candidat, et la façon dont le candidat perçoit ses propres traits de caractère.

De là, il est clair qu’une caractéristique qui a plus souvent « joué des tours » au candidat qu’elle ne l’a servi, sera cataloguée dans le jargon populaire comme un défaut, et vice versa.

Un exemple de caractéristique typiquement ambivalante est « têtu », qualité potentielle aussi bien que défaut potentiel.
Ne dit-on pas d’ailleurs : « il a le défaut de ses qualités » ?

Comme quoi, à nouveau, tout est relatif.

Du point de vue du recruteur, là aussi nous nous devons d’être attentifs et ne pas nous contenter de réponses telles que  » je suis flexible, autonome, motivé, anthousiaste et comme défaut têtu ».
Qu’est ce que j’ai comme information sur le candidat?
A nous de creuser et de demander au candidat dans quelle circonstance il a pu faire preuve de flexibilité, d’autonomie…afin de comprendre la vision que le candidat à de ces critères et comment les  développe-t-il en milieu professionnel?

Sans cet appronfondissement, nous risquons de recevoir des informations générales qui tout au mieux sont les critères présents dans l’offre d’emploi.

Qualité – Environnement – le label FSC – la mise en place

16 juin 2011 par Frans

Dans notre précédent article, nous avons présenté le label FSC. Parlons maintenant un peu de la mise en place d’un tel label. Tout d’abord, les entreprises concernées ont évidemment des activités liées au négoce ou à la transformation du bois ou du papier. Comme déjà dit, 2 types de certification existent. Le choix de la certification groupée est le plus intéressant financièrement et dans la pratique puisque vous bénéficiez des procédures déjà écrites par le gestionnaire du groupe. Le gestionnaire du groupe vous aide donc à mettre en place ces procédures dans votre entreprise. Par contre, la récolte des enregistrements reste évidemment de votre ressort. Une fois tout cela mis en place, l’auditeur de certification viendra vérifier la conformité aux exigences du référentiel. Le suivi de l’audit de certification est identique à celui d’un audit qualité ou environnemental. En ce qui concerne la certification individuelle, vous devez écrire vos propres procédures suivant les exigences du référentiel. Pour les entreprises qui ont déjà un système de management, il est préférable d’intégrer les exigences FSC dans les procédures existantes. Cela vous évitera d’avoir 2 systèmes parallèles.

Passons en revue maintenant ces exigences :

  • Système qualité : la direction doit nommer un responsable FSC ; l’organisme doit établir une procédure de gestion documentaire (enregistrements et archives) ainsi qu’un plan de formation.
  • Champ d’application : vous devez déterminer précisément les produits qui porteront le label FSC, les lister.
  • Approvisionnements : l’objectif du FSC étant de garantir la traçabilité des produits, cette étape est très importante, tant pour les achats de matières premières que pour la production de matière première sur votre site. Le référentiel a donc des exigences au niveau de la validation des fournisseurs, l’identification des matières entrantes.
  • Réception et stockage des matières : identification, séparation, étiquetage seront des points à maitriser, essentiellement au travers des enregistrements effectués.

Jusqu’à présent, cela parait simple, quelques enregistrements supplémentaires à mettre en place.

leader, manager ou coach, comment choisir ?

9 juin 2011 par Philippe

Dois-je être avant tout un leader, un manager ou un coach, cette question mérite d’être posée… assurément !
Mais quelle est les différence entre ces trois termes ou plus exactement entre ces 3 ROLES..?
Nous définirons le leader comme le « meneur », la personne qui décide, qui tranche, qui détient le pouvoir. Il doit avoir de l’autorité, être cohérent et décidé afin de fournir les 3 P du leader qui sont puissance, permission et protection. Les deux derniers « P » n’ayant aucune valeur sans le premier…Il décide de la stratégie et des orientations pour son équipe.
Le manager est le gestionnaire des aspects pratiques. Il « connaît son affaire ». Ces compétences techniques et intellectuelles inspirent le respect voire l’admiration. Il gère le concret, résout les problèmes pratiques, fixe les objectifs opérationnels pour chacun.
Le coach est le « liant » dans l’équipe. Il veille au bien-être et à l’adaptation des tâches aux compétences de chacun. Il sait écouter, motiver, galvaniser l’équipe pour un défi, une urgence. Son côté « humain » fait que l’on a envie de « mouiller sa chemise »pour lui. Il est reconnaissant, cohérent, juste… Il est prêt à m’aider quand je suis perdu.

On le comprendra, le défi du chef d’équipe ou du responsable sera bien entendu de développer les 3 caractéristiques de sa fonction et de renforcer ses zones d’effort… pour être en même temps Leader, Manager et Coach… besoin d’aide ? appelez-nous, et découvrez notre passion !+ 32 87 23 01 02

Outils ‹ Pôle Newton — WordPress

26 mai 2011 par Alain

Outils ‹ Pôle Newton — WordPress.

L’intégration d’un jeune  dans l’entreprise : conseils et trucs à éviter.

Bonnes pratiques

Pourquoi

Aller chercher le jeune collaborateur à l’accueil

Ce geste sera perçu comme une marque d’estime. De plus, il évitera à un nouvel arrivant d’avoir à se présenter lui-même aux personnes qu’il croisera sur le chemin de son bureau

Prévoir une présentation en réunion d’équipe

Le traditionnel « tour des locaux » est loin d’être la panacée. Les collaborateurs ne sont pas toujours là ou à l’écoute. Mieux vaut compléter par un temps dédié lors de la réunion d’équipe.

Donner un trombinoscope

Se souvenir de tous les noms des personnes rencontrées relève de l’exploit. Donner un trombinoscope au jeune lui évitera l’embarras et lui permettra de communiquer de façon plus assurée.

Prévoir un moment avec le tuteur

C’est au cours des premiers jours que le jeune collaborateur a le plus besoin de soutien.

Inviter le jeune à déjeuner

Un nouvel arrivant, a fortiori jeune, n’osera pas nécessairement s’installer à une table avec des personnes qu’il ne connaît pas. Il est donc judicieux de planifier le déjeuner de manière à éviter que le nouvel arrivant se retrouve seul.

 

A éviter

Pourquoi

Ne pas être là (en tant que manager)

Cette absence risque d’être perçue comme un manque d’intérêt pour le jeune collaborateur. Si une obligation empêche le manager d’être présent, il doit en avertir le nouvel embauché et trouver quelqu’un pour le remplacer

Prévoir un programme très chargé

Le première journée est déjà très éprouvante en raison de toutes les nouveautés (environnement, interlocuteurs…) Prévoir un programme chargé risque de submerger le nouvel arrivant et de le priver des temps indispensables de socialisation avec ses nouveaux collègues

Fournir un livret d’accueil volumineux ou obsolète

Les livrets d’accueils très volumineux sont souvent le signe d’une absence de mise à jour-empilement d’information parfois obsolètes- ou d’une utilisation inappropriée, tel que l’ajout d’autres contenus comme les processus qualité. De notre point de vue, le livret d’accueil ne doit contenir que des informations directement utiles à l’accueil d’un nouvel arrivant.

Environnement – Les dernières nouveautés importantes au niveau de la législation environnementale

23 mai 2011 par Frans

Au niveau européen

  • La Directive 2010/75/UE du 24 novembre 2010 du Parlement et du Conseil relative aux émissions industrielles (prévention et réduction intégrées de la pollution ; il s’agit d’une refonte de la Directive  2008/1/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 janvier 2008 relative à la prévention et à la réduction intégrées de la pollution (IPPC) et de plusieurs autres directives. Le délai de transposition de cette directive en droit régional  est fixé au 7 janvier 2013.

Pour plus de détails, n’hésitez pas à nous consulter.