MANAGEMENT DECISIONNEL – PRISE de DECISIONS – POKER

21 octobre 2011 par Alain

Formation : Prise de décision en univers incertain
Méthodologie : Poker & Management
Relevant à la fois du pédagoludisme et de l’utilisation de la métaphore, la formation au management par le Poker n’a pas pour objectif de transformer les responsables qui la suivront en « flambeurs » ou en « bluffeurs » patentés. Au contraire, ils apprendront vite pourquoi ces deux attitudes existent et en quoi elles conduisent inévitablement à l’échec.
Cette formation vise avant tout à responsabiliser les managers/joueurs, à leur enseigner l’autonomie, la capacité d’analyse, d’anticipation, de prise de risque calculée dans un univers à la fois concurrentiel, fluctuant et imprévisible ou se disputent les influences humaines, le hasard ainsi que des informations rares, peu fiables et souvent contradictoires. Il s’agira aussi d’une école de compréhension profonde de son propre psyché de « joueur » comme de la prise de conscience de l’importance capitale de la construction et la répétition de comportements vertueux pour palier aux effets de variance et, bien sûr, à l’analyse permanente des conséquences de la décision d’engager, une part de capital / ressource même minime dans cet univers incertain.
Concrètement, la formation alterne les apprentissages de base, des stratégies gagnantes du jeu de poker (texas holdem no limit) et la mise en parallèle avec les situations de prise de décision en management. Les décisionnaires participants sont également amenés à s’affronter dans un tournoi en plusieurs manches tout au long de la formation.
Laurent De Smet, ALIAS Consult

Débat: l’employabilité des 50-65 ans

29 septembre 2011 par Alain

Offensive du patronat contre la prépension
Marché du travail et économiePrépension
« On ne peut pas attendre des entreprises qu’elles engagent des quinquagénaires s’ils peuvent demander un crédit-temps ou partir en prépension un an plus tard, alors que l’entreprise doit continuer à payer un complément de prépension jusqu’à leurs 65 ans », a souligné Pierre-Alain De Smedt, président de la FEB à son Forum cette semaine.

Pierre-Alain De Smedt a plaidé pour une suppressive progressive, mais « programmée » de la prépension. Il reconnaît que les employeurs engagent trop peu de quinquagénaires, mais le met sur le compte du passif social. Les détails sur le site de la FEB.

Le Pacte de solidarité entre les générations fait actuellement l’objet d’une évaluation et les prépensions figurent au cœur des débats. La tension est palpable entre les partenaires sociaux. Au début de la semaine, la FGTB avait rappelé à quel point elle tenait aux prépensions.

Sur le terrain, pas grand chose ne change, à croire un sondage effectué pour le ministre flamand de l’Emploi. Dans près d’une restructuration sur deux, l’on recourt à la prépension anticipée, souvent à partir de 50 ou 52 ans. Les détails en néerlandais dans De Tijd.

TELECOACHING

31 août 2011 par Alain

Pourquoi aller à une formation ou prendre des séances de coaching si le Telecoaching suffit et peut vous apporter les pistes de solutions désirées ? Nous avons pensé que ce service avait tout à fait sa place puisqu’il constitue certainement un très bon compromis entre des séances de coaching, parfois mangeuses de temps et … rien du tout. La cible ? toute personne responsable, directeur, chef d’équipe, vendeur, confrontée régulièrement à la prise de décision, à la gestion de réunions difficiles, à des entretiens individuels délicats, au traitement de manquements divers, ou à d’autres questions liées à ses responsabilités ou à la communication au sens large. N’hésitez plus, essayez-le. L’essayer, c’est l’adopter …
Alain ERNOTTE

Le helpdesk post -formation ou coaching : ALIASTELETRAINING

12 juillet 2011 par Philippe

Afin de répondre à l’une des demandes les plus courantes au sortie d’une formation, c’est-à-dire : « J’ai besoin de temps et de beaucoup d’entraînement pour toucher à ce point à mes habitudes, comment vais-je y arriver seul ? »… ALIAS Consult propose dorénavant à ses participants ou coachés, de bénéficier de son « helpdesk RH », pour augmenter les chances d’appropriation réelle des concepts dans la durée.

Nombreux sont les participants, disons-le en toute modestie, qui quittent nos formations enthousiastes, motivés à tenter nos outils mais également un peu « effrayés » par l’ampleur de la tâche… Les responsables hiérarchiques qui ont investi temps et argent dans un module de formation ou de coaching sont, eux aussi, en grande attente par rapport aux changements positifs de fond escomptés. La traditionnelle question « et après » reste une difficulté pour nos sociétés qui travaillent sur les habitudes, les réflexes, les manières d’être et le développement personnel…

Nous avons dès lors créé un nouveau concept, inspiré directement par les demandes (ou les appels téléphoniques) de nos participants et qui devrait donc correspondre à une demande bien réelle…
ALIASTELETRAINING est une formule d’abonnement qui offre à chaque participant ou coaché de nous appeler (téléphone uniquement) pour nous poser une question précise sur un outil de communication, de vérification de son interprétation, pour préparer une réunion moins facile ou pour obtenir une aide ponctuelle.
La formule comprend, pour une somme très modique, un nombre illimité d’appels par personnes abonnée, moyennant une durée maximale de conversation de 10 minutes. (Au-delà, un coaching sera plus utile !) Nos experts s’engagent à vous répondre dans les 24 heures.

Bref, pour paraphraser les affichettes de la S.P.A. en cette période estivale :
Non, nous ne vous abandonnons pas pendant vos vacances, ni ensuite !!
Avec ALIASTELETRAINING, un mot, un geste et nous faisons le reste !

Philippe Van Wersch

leader, manager ou coach, comment choisir ?

9 juin 2011 par Philippe

Dois-je être avant tout un leader, un manager ou un coach, cette question mérite d’être posée… assurément !
Mais quelle est les différence entre ces trois termes ou plus exactement entre ces 3 ROLES..?
Nous définirons le leader comme le « meneur », la personne qui décide, qui tranche, qui détient le pouvoir. Il doit avoir de l’autorité, être cohérent et décidé afin de fournir les 3 P du leader qui sont puissance, permission et protection. Les deux derniers « P » n’ayant aucune valeur sans le premier…Il décide de la stratégie et des orientations pour son équipe.
Le manager est le gestionnaire des aspects pratiques. Il « connaît son affaire ». Ces compétences techniques et intellectuelles inspirent le respect voire l’admiration. Il gère le concret, résout les problèmes pratiques, fixe les objectifs opérationnels pour chacun.
Le coach est le « liant » dans l’équipe. Il veille au bien-être et à l’adaptation des tâches aux compétences de chacun. Il sait écouter, motiver, galvaniser l’équipe pour un défi, une urgence. Son côté « humain » fait que l’on a envie de « mouiller sa chemise »pour lui. Il est reconnaissant, cohérent, juste… Il est prêt à m’aider quand je suis perdu.

On le comprendra, le défi du chef d’équipe ou du responsable sera bien entendu de développer les 3 caractéristiques de sa fonction et de renforcer ses zones d’effort… pour être en même temps Leader, Manager et Coach… besoin d’aide ? appelez-nous, et découvrez notre passion !+ 32 87 23 01 02

La « queue de phrase » qui tue…

2 mars 2011 par Philippe

Lors de nos formations et coachings à la gestion d’équipe, une grande constante nous apparaît… simple à déceler mais moins aisée à mettre en oeuvre, cette pratique peut grandement faciliter la vie des responsables.

Nombreux sont les chefs d’équipe qui se font emporter par un débat stérile lorsqu’ils donnent une instruction…
L’origine de ce débat ? La justification, l’explication inutile et superflue qui fournit tous les outils à mon intervenant pour débattre sur base du « oui,mais » ou du « tu oublies que »… etc.
Attention : expliquer le pourquoi d’une instuction, d’une mission est INDISPENSABLE et conditionne la motivation à la réalisation de la tâche. Mais une fois cette raison fournie lors de l’expression de la demande ou de l’instruction, nous proposons de fournir des réponses hyper courtes et sans ré-explications différentes qui, elles, ne vont que proposer à l’interlocuteur des outils pour débattre ou démonter l’instruction. « Pourquoi moi » pourra par exemple provoquer une réponse du type « parce que je te le demande » si j’ai donné la raison de mon instruction et de mon choix lors de mon instruction de départ. Cela semble parfois « abrupte » mais ne sommes-nous pas juste dans une communication assertive et efficace car brève et pratique? votre avis nous intéresse !!

Formation clients agressifs

16 février 2011 par Philippe

La gestion des clients agressifs
Les cinq premières secondes

Parmi les membres du personnel de la SWDE, les indexiers et les préleveurs d’échantillons sont les plus exposés aux sautes d’humeur de nos clients. Voici quelques clés pour garder le contrôle de la situation et ne pas perdre la face.

S’agit-il de métiers à risque? Oui, sans doute. Mal lunés, obtus, bougons, procéduriers, d’humeur querelleuse, ou tout simplement craintifs, nos clients ont mille raisons pour claquer la porte au nez avec vigueur ou faire exploser leurs frustrations à ces importuns qui viennent relever le compteur ou récolter de l’eau dans de petites fioles pour analyses. Au mieux l’agression est verbale. Au pire, elle s’envenime et peut tourner en violence physique. Il s’agit, dans ces moments-là, d’éviter de mettre de l’huile sur le feu, de contrôler ses émotions pour éviter le clash. Parce, outre le fait d’être courtois et civilisé, il y a un objectif à atteindre, c’est d’entrer chez le client [phrase à mettre en exergue], vérifier son compteur et/ou prélever de l’eau.

Les cinq premières secondes de toute relation sont déterminantes, parce qu’elles vont conditionner l’échange qui va suivre. En cinq secondes, on se fait très rapidement une idée de la personne à laquelle on s’adresse. En fonction de sa tenue vestimentaire, de son attitude, en fonction de son regard, en fonction des mimiques qu’elle peut avoir ou du ton qu’elle emploie. Dans plus de 9 cas sur 10, cette première interprétation, souvent à mes dépens, ne correspond pas à la réalité. Le reste de l’échange est pourtant interprété dans le sens de ma première interprétation. Cette interprétation va conditionner l’échange et les rapports ultérieurs que l’on peut avoir avec le client qui dès lors sont non seulement faussés, mais peuvent aussi être tendus.

Le « tu » tue

Comment dissiper cette première interprétation, souvent mauvaise conseillère afin de bien démarrer l’échange sur base d’une communication cohérente et de confiance ? Tout simplement en la vérifiant, en posant des questions adéquates à son interlocuteur, sans le mettre à mal. Exemple: un client vous ouvre la porte le regard mauvais. Il vous observe des pieds à la tête et vous questionne en soulevant le menton. Vous pensez que vous n’êtes pas le bienvenu. Mais la raison de son attitude est peut-être tout autre. Vérifiez la en évitant de lui poser des questions directes qui accusent, du genre « Vous avez l’air de très mauvais poil? « .

Le « tu » (ou le « vous ») déstabilise. Il fige ou rompt le dialogue. Il peut provoquer une riposte cinglante. Posez une question en « je » pour tenter de briser la glace. De cette manière, vous ne culpabilisez pas l’autre. En même temps, vous vous ouvrez à lui. Dites plutôt: « J’ai l’impression que vous ne vous attendiez pas à ma visite… ». Offrez à votre interlocuteur la possibilité de confirmer ou d’infirmer ce que vous venez de dire: « Je me trompe ? ». Profitez de la réponse et recevez la comme le cadeau d’une information franche. Il sera sans doute plus aisé de poursuivre l’échange.

Le marketing de ses intentions

Relever un index, remplacer un compteur en cave, prélever de l’eau au robinet d’un particulier, c’est rentrer dans l’espace de vie des gens. Dans leur intimité. Pour éviter qu’ils vous prennent d’emblée pour un envahisseur, veillez à respecter un périmètre de sécurité. Sa distance correspond à la longueur minimale d’un bras. Quand vous sonnez, pensez juste à avoir le réflexe de reculer d’un pas.

N’hésitez pas non plus à informer au préalable votre interlocuteur des tenants et aboutissants de votre intervention, surtout si celle-ci risque d’être la source d’une situation fâcheuse ou embarrassante. Vous décelez une fuite après compteur, dites au client que sa prochaine facture risque d’être plus élevée qu’à l’ordinaire. Ainsi prévenu, il n’aura pas une (trop) mauvaise surprise en ouvrant son courrier. Et si la surconsommation est moins importante que prévue, le client sera peut-être même soulagé. Il ne faut pas hésiter à faire le « marketing de ses intentions », à annoncer à l’avance quels sont les inconvénients liés à votre intervention: les délais de réalisation d’un nouveau raccordement, les traces de boues laissées dans le hall pour descendre à la cave, les litres consommés pour prélever les échantillons,… Annoncer la couleur permet de désamorcer tout malaise qui pourrait naître entre le client et vous.

Eviter de … ou aller vers…?

5 novembre 2010 par Philippe

« Ce que je vis ne dépend pas de moi. Seule dépend de moi la façon dont je le vis… » Schopenauer.

La pensée positive est-elle un leurre, un rêve, un idéal ou  un OUTIL?

Ceux qui la pratiquent (et ils sont nombreux !) vous affirmeront haut et fort qu’il s’agit là d’un outil hyper efficace dont ils vous conseilleront d’user et d’abuser. Nous sommes de ceux là! 

Votre enfant traverse la rue : avez-vous l’habitude de lui dire plutôt « ne te fais pas renverser! » ou alors « sois prudent et regarde bien de chaque côté »? Voici un exemple concret de situation en « éviter de » (ne te fais pas renverser) ou de « aller vers » (sois prudent)…

En communication, en gestion d’équipe, ou  lors de « simples » dialogues le choix de nos formules ( bien plus que de nos mots) influe incroyablement sur la réponse de mon interlocuteur mais également sur la réalité…

« dis, tu ne voudrais pas me rendre ce service? » sera tellement différent de « Dis, j’ai vraiment besoin d’un service.  » Non?

Le très célébre « pas de soucis » pour cloturer un appel ou une demande cherche lui aussi a « éviter le souci » plutot que d’aller vers une situation positive, de résolution ou d’approbation.   Que dites-vous d’essayer le « ok », le « je m’en occupe », le ‘impeccable », le « parfait », le « faites-moi confiance » en fin d’appel ou de discussion…  A vous de tester !

Rentabilisez vos formations

22 septembre 2010 par Alain

Vous constatez que certains de vos collaborateurs ont besoin de suivre une formation pour acquérir telle ou telle compétence manquante. Comment vous assurer qu’ils vont effectivement acquérir cette compétence?
Tout d’abord, il est primordial que la formation identifiée corresponde bien au besoin réel: ne négligez pas l’analyse préalable à la définition du besoin: est-ce bien telle compétence qui fait défaut? Si vous avez bien identifié la compétence à développer, le moyen d’acquérir cette compétence doit être bien réfléchi également.
Enfin, ne négligez pas de mettre en place les conditions favorables avant et après la formation.
Avant:
- assurez-vous que la personne a bien conscience que quelque chose doit changer
- qu’elle-même doit changer
- qu’elle a confiance en ses capacités à changer
Le manager direct a un rôle important à jouer dans cette prise de conscience.

Après:
- laissez au collaborateur la possibilité d’appliquer ce qu’il a appris
- donnez lui du feed-back sur son travail
- soutenez-le dans ses initiatives liées à ce qu’il a appris
- donnez-lui les moyens nécessaires pour les mettre en oeuvre.

Ainsi, vous aurez mis en place les conditions favorisant la rentabilité de votre investissement.

NOS OUTILS DE COMMUNICATION EPROUVES AU SERVICE DE VOS ADOS

24 juin 2010 par Alain

NOS OUTILS DE COMMUNICATION  EPROUVES AU SERVICE DE VOS ADOS

 

Nous avons décidé d’étendre nos services en organisant notre première

« SUMMER SESSION »

Alias Consult propose une formation à destination des ados qui en ont marre d’être incompris.

 1 Journée et 3 ½ journées destinées à la communication pour ado et entre ados.

Objectifs de la formation

Pourquoi j’viendrais ?

Les interprétations sont dangereuses et nécessitent vérification Pourquoi mon SMS a-t-il foutu autant le souk ?
Exprimer mon opinion dans le respect d’autrui et de moi-même n’est pas simple (Assertivité) Et si je l’ouvre encore ici, je vais encore me faire reclaper
Pratiquer l’écoute active reste un défi de chaque instant Arrêt de me bassiner avec ça, j’ai compris !
Mieux me connaître, c’est mieux gérer mon stress et mes relations Ma mère m’a encore mis les nerfs avant mon exam ; ça m’a fait tout foirer
Sortir du cercle victime, bourreau, sauveur : aller au problème, le début de la solution
Triangle dramatique
Y a tout l’monde qui’m dit que ch’fais mon caliméro ! Mais ils ne se rendent pas compte de c’que j’vis

 

Infos : as@aliasconsult.be