Le piège de la question « 5 défauts-5 qualités » lors de l’interview

22 juin 2011 par Alain

Pouvez-vous me citer 5 qualités et 5 défauts qui vous caractérisent ?

Question à 5 francs ! Toute personne ayant été interviewée connaît bien cette question et pourtant, peu d’entre elles y sont bien préparées.

Dédramatisons quelque peu. Nous expliquons régulièrement aux candidats surpris que ces termes « qualité » et « défaut » font partie d’un jargon populaire bien établi. Cependant, ce qui intéresse réellement le recruteur, ce sont les caractéristiques du tempérement et du caractère du candidat, et la façon dont le candidat perçoit ses propres traits de caractère.

De là, il est clair qu’une caractéristique qui a plus souvent « joué des tours » au candidat qu’elle ne l’a servi, sera cataloguée dans le jargon populaire comme un défaut, et vice versa.

Un exemple de caractéristique typiquement ambivalante est « têtu », qualité potentielle aussi bien que défaut potentiel.
Ne dit-on pas d’ailleurs : « il a le défaut de ses qualités » ?

Comme quoi, à nouveau, tout est relatif.

Du point de vue du recruteur, là aussi nous nous devons d’être attentifs et ne pas nous contenter de réponses telles que  » je suis flexible, autonome, motivé, anthousiaste et comme défaut têtu ».
Qu’est ce que j’ai comme information sur le candidat?
A nous de creuser et de demander au candidat dans quelle circonstance il a pu faire preuve de flexibilité, d’autonomie…afin de comprendre la vision que le candidat à de ces critères et comment les  développe-t-il en milieu professionnel?

Sans cet appronfondissement, nous risquons de recevoir des informations générales qui tout au mieux sont les critères présents dans l’offre d’emploi.

leader, manager ou coach, comment choisir ?

9 juin 2011 par Philippe

Dois-je être avant tout un leader, un manager ou un coach, cette question mérite d’être posée… assurément !
Mais quelle est les différence entre ces trois termes ou plus exactement entre ces 3 ROLES..?
Nous définirons le leader comme le « meneur », la personne qui décide, qui tranche, qui détient le pouvoir. Il doit avoir de l’autorité, être cohérent et décidé afin de fournir les 3 P du leader qui sont puissance, permission et protection. Les deux derniers « P » n’ayant aucune valeur sans le premier…Il décide de la stratégie et des orientations pour son équipe.
Le manager est le gestionnaire des aspects pratiques. Il « connaît son affaire ». Ces compétences techniques et intellectuelles inspirent le respect voire l’admiration. Il gère le concret, résout les problèmes pratiques, fixe les objectifs opérationnels pour chacun.
Le coach est le « liant » dans l’équipe. Il veille au bien-être et à l’adaptation des tâches aux compétences de chacun. Il sait écouter, motiver, galvaniser l’équipe pour un défi, une urgence. Son côté « humain » fait que l’on a envie de « mouiller sa chemise »pour lui. Il est reconnaissant, cohérent, juste… Il est prêt à m’aider quand je suis perdu.

On le comprendra, le défi du chef d’équipe ou du responsable sera bien entendu de développer les 3 caractéristiques de sa fonction et de renforcer ses zones d’effort… pour être en même temps Leader, Manager et Coach… besoin d’aide ? appelez-nous, et découvrez notre passion !+ 32 87 23 01 02

Outils ‹ Pôle Newton — WordPress

26 mai 2011 par Alain

Outils ‹ Pôle Newton — WordPress.

L’intégration d’un jeune  dans l’entreprise : conseils et trucs à éviter.

Bonnes pratiques

Pourquoi

Aller chercher le jeune collaborateur à l’accueil

Ce geste sera perçu comme une marque d’estime. De plus, il évitera à un nouvel arrivant d’avoir à se présenter lui-même aux personnes qu’il croisera sur le chemin de son bureau

Prévoir une présentation en réunion d’équipe

Le traditionnel « tour des locaux » est loin d’être la panacée. Les collaborateurs ne sont pas toujours là ou à l’écoute. Mieux vaut compléter par un temps dédié lors de la réunion d’équipe.

Donner un trombinoscope

Se souvenir de tous les noms des personnes rencontrées relève de l’exploit. Donner un trombinoscope au jeune lui évitera l’embarras et lui permettra de communiquer de façon plus assurée.

Prévoir un moment avec le tuteur

C’est au cours des premiers jours que le jeune collaborateur a le plus besoin de soutien.

Inviter le jeune à déjeuner

Un nouvel arrivant, a fortiori jeune, n’osera pas nécessairement s’installer à une table avec des personnes qu’il ne connaît pas. Il est donc judicieux de planifier le déjeuner de manière à éviter que le nouvel arrivant se retrouve seul.

 

A éviter

Pourquoi

Ne pas être là (en tant que manager)

Cette absence risque d’être perçue comme un manque d’intérêt pour le jeune collaborateur. Si une obligation empêche le manager d’être présent, il doit en avertir le nouvel embauché et trouver quelqu’un pour le remplacer

Prévoir un programme très chargé

Le première journée est déjà très éprouvante en raison de toutes les nouveautés (environnement, interlocuteurs…) Prévoir un programme chargé risque de submerger le nouvel arrivant et de le priver des temps indispensables de socialisation avec ses nouveaux collègues

Fournir un livret d’accueil volumineux ou obsolète

Les livrets d’accueils très volumineux sont souvent le signe d’une absence de mise à jour-empilement d’information parfois obsolètes- ou d’une utilisation inappropriée, tel que l’ajout d’autres contenus comme les processus qualité. De notre point de vue, le livret d’accueil ne doit contenir que des informations directement utiles à l’accueil d’un nouvel arrivant.

Process communication : outil de management incroyable

18 mai 2011 par Philippe

- »waouw, la méga cravate!! »
- »Je ne vois pas ce que ma cravatte a à voir avec la qualité de mon travail… »
Ce type d’interaction (et bien d’autres) peuvent lentement plomber une relation, influer sur le contact et donc la coopération dans une équipe, une société, une famille.

La process communication, est un outils extrèmement simple et puissant pour décoder cette « mé-communication » et surtout pour l’éviter. Je vais comprendre que le canal de mon interlocuteur est différent du mien, que c’est à moi de jouer dans le but d’une relation bienveillante.

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Connaissez-vous votre terrain de jeu commercial

2 mai 2011 par Alain
Avant de partir à la conquête de clients, il vaut mieux partir armé.

Un entrainement, une préparation est nécessaire pour déterminer mon terrain de jeu, c’est-à-dire mon environnement commercial.

Celui-ci est déterminé par tout d’abord l’environnement qui est composé de différentes influences :

  • Politico-légal
  • Economique
  • Social-culturel
  • Technologie
  • Ecologique-environnemental
  • Démographique

Une fois ce contexte déterminé, je dois voir comment se situe ma société dans cet environnement.

Ensuite, il faut savoir qui joue sur ce terrain, qui sont mes partenaires de jeux qui sont mes adversaires.

Il s’agira de déterminer

  • Qui sont mes clients ?
  • Qui sont Non clients, chez qui je ne pourrai jamais proposer mes services ou produit
  • Qui sont mes Prospects
  • Mes concurrents ?
  • Mes fournisseurs
  • Mes intermédiaires,
  • Mes fournisseurs
  • Et surtout mes prescripteurs : qui peut parler de moi, de mes activités de mes produits à d’autres. Mes recommandateurs.

L’équipe commerciale sera prête au jeu commercial si elle connaît également les spécificités du produit, ce qui en fait son succès et le différencie de la concurrence. Si je ne sais pas cela, mes activités peuvent disparaître rapidement.

La « queue de phrase » qui tue…

2 mars 2011 par Philippe

Lors de nos formations et coachings à la gestion d’équipe, une grande constante nous apparaît… simple à déceler mais moins aisée à mettre en oeuvre, cette pratique peut grandement faciliter la vie des responsables.

Nombreux sont les chefs d’équipe qui se font emporter par un débat stérile lorsqu’ils donnent une instruction…
L’origine de ce débat ? La justification, l’explication inutile et superflue qui fournit tous les outils à mon intervenant pour débattre sur base du « oui,mais » ou du « tu oublies que »… etc.
Attention : expliquer le pourquoi d’une instuction, d’une mission est INDISPENSABLE et conditionne la motivation à la réalisation de la tâche. Mais une fois cette raison fournie lors de l’expression de la demande ou de l’instruction, nous proposons de fournir des réponses hyper courtes et sans ré-explications différentes qui, elles, ne vont que proposer à l’interlocuteur des outils pour débattre ou démonter l’instruction. « Pourquoi moi » pourra par exemple provoquer une réponse du type « parce que je te le demande » si j’ai donné la raison de mon instruction et de mon choix lors de mon instruction de départ. Cela semble parfois « abrupte » mais ne sommes-nous pas juste dans une communication assertive et efficace car brève et pratique? votre avis nous intéresse !!

Formation clients agressifs

16 février 2011 par Philippe

La gestion des clients agressifs
Les cinq premières secondes

Parmi les membres du personnel de la SWDE, les indexiers et les préleveurs d’échantillons sont les plus exposés aux sautes d’humeur de nos clients. Voici quelques clés pour garder le contrôle de la situation et ne pas perdre la face.

S’agit-il de métiers à risque? Oui, sans doute. Mal lunés, obtus, bougons, procéduriers, d’humeur querelleuse, ou tout simplement craintifs, nos clients ont mille raisons pour claquer la porte au nez avec vigueur ou faire exploser leurs frustrations à ces importuns qui viennent relever le compteur ou récolter de l’eau dans de petites fioles pour analyses. Au mieux l’agression est verbale. Au pire, elle s’envenime et peut tourner en violence physique. Il s’agit, dans ces moments-là, d’éviter de mettre de l’huile sur le feu, de contrôler ses émotions pour éviter le clash. Parce, outre le fait d’être courtois et civilisé, il y a un objectif à atteindre, c’est d’entrer chez le client [phrase à mettre en exergue], vérifier son compteur et/ou prélever de l’eau.

Les cinq premières secondes de toute relation sont déterminantes, parce qu’elles vont conditionner l’échange qui va suivre. En cinq secondes, on se fait très rapidement une idée de la personne à laquelle on s’adresse. En fonction de sa tenue vestimentaire, de son attitude, en fonction de son regard, en fonction des mimiques qu’elle peut avoir ou du ton qu’elle emploie. Dans plus de 9 cas sur 10, cette première interprétation, souvent à mes dépens, ne correspond pas à la réalité. Le reste de l’échange est pourtant interprété dans le sens de ma première interprétation. Cette interprétation va conditionner l’échange et les rapports ultérieurs que l’on peut avoir avec le client qui dès lors sont non seulement faussés, mais peuvent aussi être tendus.

Le « tu » tue

Comment dissiper cette première interprétation, souvent mauvaise conseillère afin de bien démarrer l’échange sur base d’une communication cohérente et de confiance ? Tout simplement en la vérifiant, en posant des questions adéquates à son interlocuteur, sans le mettre à mal. Exemple: un client vous ouvre la porte le regard mauvais. Il vous observe des pieds à la tête et vous questionne en soulevant le menton. Vous pensez que vous n’êtes pas le bienvenu. Mais la raison de son attitude est peut-être tout autre. Vérifiez la en évitant de lui poser des questions directes qui accusent, du genre « Vous avez l’air de très mauvais poil? « .

Le « tu » (ou le « vous ») déstabilise. Il fige ou rompt le dialogue. Il peut provoquer une riposte cinglante. Posez une question en « je » pour tenter de briser la glace. De cette manière, vous ne culpabilisez pas l’autre. En même temps, vous vous ouvrez à lui. Dites plutôt: « J’ai l’impression que vous ne vous attendiez pas à ma visite… ». Offrez à votre interlocuteur la possibilité de confirmer ou d’infirmer ce que vous venez de dire: « Je me trompe ? ». Profitez de la réponse et recevez la comme le cadeau d’une information franche. Il sera sans doute plus aisé de poursuivre l’échange.

Le marketing de ses intentions

Relever un index, remplacer un compteur en cave, prélever de l’eau au robinet d’un particulier, c’est rentrer dans l’espace de vie des gens. Dans leur intimité. Pour éviter qu’ils vous prennent d’emblée pour un envahisseur, veillez à respecter un périmètre de sécurité. Sa distance correspond à la longueur minimale d’un bras. Quand vous sonnez, pensez juste à avoir le réflexe de reculer d’un pas.

N’hésitez pas non plus à informer au préalable votre interlocuteur des tenants et aboutissants de votre intervention, surtout si celle-ci risque d’être la source d’une situation fâcheuse ou embarrassante. Vous décelez une fuite après compteur, dites au client que sa prochaine facture risque d’être plus élevée qu’à l’ordinaire. Ainsi prévenu, il n’aura pas une (trop) mauvaise surprise en ouvrant son courrier. Et si la surconsommation est moins importante que prévue, le client sera peut-être même soulagé. Il ne faut pas hésiter à faire le « marketing de ses intentions », à annoncer à l’avance quels sont les inconvénients liés à votre intervention: les délais de réalisation d’un nouveau raccordement, les traces de boues laissées dans le hall pour descendre à la cave, les litres consommés pour prélever les échantillons,… Annoncer la couleur permet de désamorcer tout malaise qui pourrait naître entre le client et vous.

Quelques clés pour un entretien d’évaluation réussi

26 janvier 2011 par Alain
  • Dialogue encouragé – monologue évité
  • Prendre au sérieux l’entretien : disponibilité, écoute, humilité
  • Accorder le temps nécessaire à cet entretien
  • Aborder au même titre les aspects positifs et négatifs
  • Ecouter, laisser parler l’autre et accepter son avis, ses opinions
  • Evaluer les résultats, les faits et comportements; non la personne
  • Evaluer l’année entière et pas les derniers évènements
  • Prendre des notes pendant l’entretien pour en faire une bonne synthèse et la consigner
  • Se revoir pour certains points critiques si nécessaire

Optimisme béat ou pessimisme « réaliste »?

5 janvier 2011 par Philippe

En cette période de vœux particulièrement enneigée, toute l’équipe d’Alias Consult vous souhaite de profiter du moment présent pour vous arrêter quelques instants…

Mais pourquoi s’arrêter finalement ??

Peut-être tout simplement pour prendre conscience du temps qui passe, des joies vécues, des petits bonheurs engrangés… et pour résolument programmer de nouvelles joies, de nouvelles satisfactions avec enthousiasme et optimisme.

Qu’est-ce qui distingue un optimiste d’un quidam, à la réflexion… ?

Dans le récent ouvrage de Philippe GABILLIET , « Eloge de l’optimisme », nous avons trouvé 3 caractéristiques que l’on répertorie « scientifiquement » chez les optimistes…pour les éviter avant tout !  Les voici, en guise de cadeau de  nouvel an :

1. la causalité : face à un événement moins facile, l’optimiste le voit comme quelque chose de spécifique, aux causes limitées et qui n’affecte QUE ce domaine précis.

2. la stabilité : face à ce même type d’événement, l’optimiste considère qu’il s’agit d’un cas isolé ou passager, qui n’est nullement censé se répéter…

3. la responsabilité : l’optimiste considère que cet événement n’est pas de son seul fait, de sa seule responsabilité…

A noter que face à une situation agréable, une réussite ou un coup de chance, l’optimiste fonctionne suivant les 3 mêmes critères… mais en sens inverse : il cherche en priorité en quoi il est responsable de cette réussite, puis en quoi cet événement en annonce sûrement d’autres et ce,  dans d’autres domaines de sa vie…

Nous vous souhaitons une année 2011 toute empreinte d’optimisme car si d’aventure l’histoire donne quelquefois raison aux pessimistes, au bout du chemin, les optimistes auront sans doute davantage profité du voyage, et ce qui est plus important encore, en auront davantage fait profiter les autres, non ?

Pensée du mois :  l’optimiste est un imbécile heureux, certes, mais le pessimiste est un imbécile triste !  G BERNANOS

Eviter de … ou aller vers…?

5 novembre 2010 par Philippe

« Ce que je vis ne dépend pas de moi. Seule dépend de moi la façon dont je le vis… » Schopenauer.

La pensée positive est-elle un leurre, un rêve, un idéal ou  un OUTIL?

Ceux qui la pratiquent (et ils sont nombreux !) vous affirmeront haut et fort qu’il s’agit là d’un outil hyper efficace dont ils vous conseilleront d’user et d’abuser. Nous sommes de ceux là! 

Votre enfant traverse la rue : avez-vous l’habitude de lui dire plutôt « ne te fais pas renverser! » ou alors « sois prudent et regarde bien de chaque côté »? Voici un exemple concret de situation en « éviter de » (ne te fais pas renverser) ou de « aller vers » (sois prudent)…

En communication, en gestion d’équipe, ou  lors de « simples » dialogues le choix de nos formules ( bien plus que de nos mots) influe incroyablement sur la réponse de mon interlocuteur mais également sur la réalité…

« dis, tu ne voudrais pas me rendre ce service? » sera tellement différent de « Dis, j’ai vraiment besoin d’un service.  » Non?

Le très célébre « pas de soucis » pour cloturer un appel ou une demande cherche lui aussi a « éviter le souci » plutot que d’aller vers une situation positive, de résolution ou d’approbation.   Que dites-vous d’essayer le « ok », le « je m’en occupe », le ‘impeccable », le « parfait », le « faites-moi confiance » en fin d’appel ou de discussion…  A vous de tester !