Lean Manufacturing : la clé du succès en productivité (12)

18 mars 2010 par Etienne

Une des règles de base du Lean est de ne fabriquer que ce qui est à livrer au client (interne ou externe) et de se limiter au niveau des approvisionnements uniquement à ce qui va être consommé dans un délai relativement court.

Une cinquième technique à mettre en pratique est l’AUTOCONTROLE  (suite)

Contextes les plus favorables

  • Tout poste de travail où sont fabriqués des produits très variés mais de process similaires
  • Tout poste de travail dont l’impact sur la qualité du produit final est très important.

Les résultats que l’on peut en attendre

  • Meilleure prise de conscience par le personnel de l’importance des prestations,
  • Réduction des rejets.

Les principes de fonctionnement

  • Paraphe du document d’autocontrôle après exécution de l’opération soumise à autocontrôle,
  • Non seulement le paraphe doit être mis sur le document après l’opération mais cela doit y être fait immédiatement après.

Les difficultés habituelles de mise en œuvre

  • Pas de difficulté majeure si ce n’est la nécessité de suivi de lancement. Certaines personnes considérant le fait de parapher un document comme étant une simple opération manuelle.

Les conditions favorisant la réussite

  • Transfert du contrôle des produits vers un contrôle process,
  • Explication au personnel de l’objectif visé,
  • Mise en place de systèmes simples et pratiques permettant de parapher le document témoin de l’autocontrôle dès l’exécution de l’opération .

Lean Manufacturing : la clé du succès en productivité (11)

3 mars 2010 par Etienne

Une des règles de base du Lean est de ne fabriquer que ce qui est à livrer au client (interne ou externe) et de se limiter au niveau des approvisionnements uniquement à ce qui va être consommé dans un délai relativement court.

Une cinquième technique à mettre en pratique est l’AUTOCONTROLE .

L’objectif classique recherché dans L’AUTOCONTROLE est la responsabilisation du personnel dans le travail qu’il effectue et la réduction des coûts de « contrôle de surveillance ».

La succession de produits différents fabriqués en petites quantités impose des changements très fréquents et par conséquent des adaptations rapides de la part du personnel.

Tout ceci ne va pas sans risque car le personnel travaille souvent par « habitude ».

L’organisation en ligne (succession de produits différents mais basés sur le même process), pousse donc à contrôler non plus le produit, mais en réalité la non dérive du process.

Ce contrôle du process se base bien sûr partiellement sur le contrôle des produits fabriqués mais aussi sur le suivi des paramètres témoins de dérives possibles (pressions, T°, consommations éléctriques, etc..).

C’est cela la véritable mission de l’autocontrôle.

Enfin, l’autocontrôle est aussi utilisé dans les cas où il est nécessaire de s’assurer que l’opération demandée (en général critique pour le produit) a bien effectivement été exécutée (scellement, fixation, couple de serrage, etc..).

L’opérateur, par son paraphe, atteste de l’exécution effective de cette opération.

Les contextes favorables, les résultats que l’on peut attendre, les principes de fonctionnement, les difficultés habituelles de mise en œuvre et les conditions favorisant la réussite de l’AUTOCONTROLE seront développés dans la prochaine parution.