Qualité – Environnement – le label FSC – la mise en place

16 juin 2011 par Frans

Dans notre précédent article, nous avons présenté le label FSC. Parlons maintenant un peu de la mise en place d’un tel label. Tout d’abord, les entreprises concernées ont évidemment des activités liées au négoce ou à la transformation du bois ou du papier. Comme déjà dit, 2 types de certification existent. Le choix de la certification groupée est le plus intéressant financièrement et dans la pratique puisque vous bénéficiez des procédures déjà écrites par le gestionnaire du groupe. Le gestionnaire du groupe vous aide donc à mettre en place ces procédures dans votre entreprise. Par contre, la récolte des enregistrements reste évidemment de votre ressort. Une fois tout cela mis en place, l’auditeur de certification viendra vérifier la conformité aux exigences du référentiel. Le suivi de l’audit de certification est identique à celui d’un audit qualité ou environnemental. En ce qui concerne la certification individuelle, vous devez écrire vos propres procédures suivant les exigences du référentiel. Pour les entreprises qui ont déjà un système de management, il est préférable d’intégrer les exigences FSC dans les procédures existantes. Cela vous évitera d’avoir 2 systèmes parallèles.

Passons en revue maintenant ces exigences :

  • Système qualité : la direction doit nommer un responsable FSC ; l’organisme doit établir une procédure de gestion documentaire (enregistrements et archives) ainsi qu’un plan de formation.
  • Champ d’application : vous devez déterminer précisément les produits qui porteront le label FSC, les lister.
  • Approvisionnements : l’objectif du FSC étant de garantir la traçabilité des produits, cette étape est très importante, tant pour les achats de matières premières que pour la production de matière première sur votre site. Le référentiel a donc des exigences au niveau de la validation des fournisseurs, l’identification des matières entrantes.
  • Réception et stockage des matières : identification, séparation, étiquetage seront des points à maitriser, essentiellement au travers des enregistrements effectués.

Jusqu’à présent, cela parait simple, quelques enregistrements supplémentaires à mettre en place.

Qualité – Environnement – La gestion durable des forêts – FSC

8 mars 2011 par Frans

Vous avez certainement déjà vu le label FSC sur les enveloppes, voire les factures de vos fournisseurs d’énergie, d’eau, de vos assureurs… Que signifie ce label ? FSC (Forest Stewardship Council) est une organisation internationale dont l’objectif est d’assurer la gestion durable des forêts. Pour cela, elle a développé un référentiel : « Chaine de Contrôle » (FSC-STD-40-004). Ce label apposé sur le produit garantit donc que le produit est issu de forêts durablement gérées, à travers toutes les étapes de transformation. Toutes les entreprises qui transforment des produits issus de la transformation du bois peuvent donc être certifiées FSC (Menuisiers, charpentiers, fabricants de meubles, imprimeurs, …). Les exigences du standard FSC portent sur le système de management et notamment la formation des travailleurs, les approvisionnements, la réception, le stockage des matières, le contrôle des volumes, les ventes et les livraisons. La difficulté principale réside dans la détermination des systèmes à appliquer pour contrôler les mentions FSC. Il existe 3 systèmes : le système de transfert, le système de pourcentage, le système de crédit. Le choix dépendra de votre activité.

Quelles sont les étapes qui mènent à la certification ?

Il existe 2 types de certification : la certification groupe et la certification individuelle. La certification individuelle est accessible à toutes les entreprises, tandis que la certification groupe ne peut s’appliquer qu’à des entreprises de moins de 15 personnes et dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 1 million USD. En cas de certification groupe, vous dépendez d’un manager de groupe et vous utilisez son numéro de licence. Vous trouverez la liste des organismes de certification ainsi que les managers de groupe sur www.fsc.org. Dans un prochain article, nous détaillerons les exigences et la mise en place du référentiel FSC.

Audit QFOR : cocoricoo pour ALIAS !

5 mai 2010 par Philippe

Le pôle formation et coaching d’ALIAS CONSULT vient d’obtenir la certification QFOR, outil réputé de garantie de qualité pour les opérateurs de formation en Belgique.
Cette certification ouvre le droit pour nos clients aux subsides divers et nombreux pour les entreprises
-Chèques formation de la Région Wallonne
-Congé-éducation via de nombreuses associations professionnelles,
- Subsides IFP pour le secteur alimentaire
-etc
Mais surtout, cette certification est basée sur une enquête de satisfaction de nos clients. (CLENTSCAN)
Nous sommes particulièrement fiers d’afficher un score de satisfaction au niveau de l’impression globale de 98 %.
Quelques avis récoltés par l’auditeur indépendant ?
- »le rapport qualité-prix est excellent »
- »une équipe dynamique, des gens vraiment à l’écoute de nos besoins, des formations tout à fait adaptées à nos attentes »
-je recommanderais Alias consult pour ses formations très pratiques.

Nous sommes bien entendu à votre disposition pour envisager avec vous le meilleur outil qui va vous fournir puissance, respect, communication, leadership et confort dans les relations interpersonnelles . Appelez-nous !

Les outils de la Qualité : L’audit interne

26 mars 2010 par Frans

Qu’est-ce qu’un audit ?

L’audit est un « processus méthodique, indépendant et documenté permettant d’obtenir des preuves d’audit et de les évaluer de manière objective pour déterminer dans quelle mesure les critères d’audit sont satisfaits », définition de la norme ISO 19011 (version 2002). La norme ISO 9000 (version 2005) ne fait pas la distinction entre un audit interne et un audit externe. Nous reviendrons sur les audits externes dans un nouvel article. Il faut également noter que les référentiels relatifs à la sécurité et à la santé (OHSAS 18001), à l’environnement (ISO 14001 et EMAS) et à la sécurité alimentaire (ISO 22000) possèdent leur propre définition de l’audit, qui n’est finalement pas très éloignée de la définition de la norme ISO 19011.

Les auditeurs et le planning d’audit

La norme ISO 9001 :2008 impose d’établir un planning d’audit, par le responsable d’audit (généralement, le responsable qualité). Idéalement, ce planning est établi pour les 3 années couvertes par le certificat. Nous vous rappelons que l’ensemble des processus doit être audité au moins une fois sur la durée du certificat. Vous devez évidemment tenir compte de la criticité des processus : il ne serait pas judicieux d’auditer le processus de fabrication une fois tous les 3 ans ! Cette criticité peut être définie par une analyse de risque objective qui permettra de déterminer les priorités. Si votre société est certifiée par rapport à plusieurs référentiels, vous avez la possibilité de réaliser des audits combinés (c’est-à-dire un même processus audité sur base des exigences des différents référentiels). Cela vous permet de ne pas multiplier les audits et les auditeurs. En plus des audits programmés, le responsable des audits doit également mener ou faire réaliser des audits « spots », c’est-à-dire des audits sur des points précis, par exemple suite à une plainte client ou des anomalies récurrentes. Même si ces audits ne sont pas programmés, veillez à les enregistrer dans le calendrier des audits lorsqu’ils sont réalisés. Les auditeurs de certification apprécient ! Le planning d’audit doit évidemment préciser les domaines audités (processus ou service), les auditeurs, et la période d’audit (un mois, un trimestre éventuellement, mais pas une année !). C’est ici que se pose le problème du choix des auditeurs. Il faut au moins dans l’organisation désigner (et former) 2 auditeurs appartenant à des services différents, puisqu’un auditeur ne peut auditer son propre service. Le responsable des audits doit donc veiller à maintenir une équipe suffisante d’auditeurs, compétente dans les différents domaines à auditer (en tenant compte des évolutions des référentiels), disponible et motivée. Il veillera également à varier les services audités par les auditeurs, pour conserver le regard neuf des auditeurs. La formation des auditeurs est donc très importante.

Préparation, réalisation des audits et supports d’audits.

Il existe différentes techniques d’audit : les audits documentaires et les audits « terrain ». Les premiers sont basés sur l’examen des procédures, instructions, enregistrements relatifs au domaine audité. Cela peut se faire sans l’intervention des personnes impliquées dans le domaine audité. Par contre, les audits « terrain » sont basés sur la rencontre avec les personnes. Lors de la préparation, les auditeurs examinent les rapports des audits précédents (internes et externes), les anomalies relatives au domaine audité, les procédures et instructions, … Sur base de ces documents, les auditeurs préparent la check-list. Dans un prochain article, nous aborderons la réalisation des audits plus en détail, y compris la rédaction des rapports d’audit.

Conclusion

Les audits internes sont un des piliers de l’amélioration continue. Il est donc important qu’ils soient menés correctement, consciencieusement et surtout pas dans la précipitation !! Pour vous aider dans votre démarche, de nombreuses sociétés proposent des formations d’auditeurs internes (théoriques et pratiques). Nous vous conseillons de choisir une formation présentant ce double aspect : théorie (connaissance des normes et des outils) et pratique (réalisation d’un audit en situation réelle « sur le terrain »).