Entrer en contact avec des « personnalités difficiles »

30 juin 2010 par Philippe

La process communication est un outil de découverte de soi mais aussi et surtout d’ouverture de canaux de communication avec autrui. Certaines personnes ont le « don de m’énerver », d’autres me semblent tellement proches de moi. Pourquoi? La process communication permet de comprendre les sources de motivation (besoins psychologiques) de mon entourage privé ou professionnel. Véritable outil « vital » de la communication elle me fait découvrir que certains ont besoin de jouer (contact ludique) et que d’autres ont besoin d’être reconnus pour leur travail, leur organisation ou encore que d’autres encore ont besoin de reconnaissance en tant que personne et non en tant que professionnnel, collègue ou autre;

Cette formation comme toutes les autres d’Alias Consult, a remporté un taux de 98 % de satisfaction lors de l’audit externe et indépendant auprès de nos cients : le QFOR.

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Votre participation à un salon…

8 mars 2010 par Florence

Un salon fait partie des médias dit Below the line (hors médias). Ce média est non seulement un outil de marketing, mais encore un outil de communication globale.

En effet, le média-salon est une combinaison d’outils variés de la communication, tels que la publicité, les relations publiques, la vente directe, l’Internet…

Un salon est donc un « océan » d’opportunités, au niveau des contacts, de la presse, des concurrents…

Votre stand est la vitrine de votre entreprise.

Quels que soient les moyens mis en œuvre, tout stand doit impérativement remplir quatre fonctions :

  • Attirer l’attention.
  • Converger l’information sur une idée
  • Montrer les solutions sur leur « 31″
  • Permettre l’efficacité

A l’heure actuelle, la majorité des stands disposent d’un minimum d’animations audiovisuelles. Les visiteurs sont attirés par les démonstrations. Cependant, il ne faut pas perdre de vue une règle essentielle : « Trop de communication tue la communication » .

Quelques conseils…

  • N’utilisez pas d’images, de photos, de posters… de trop petite taille.
  • Les éléments graphiques doivent se situer à une hauteur de 1,5m à 2m pour une distance d’environ 3m.
  • Pensez à animer votre stand.
  • Soyez proactif.

La conférence de presse comme outil de communication

31 janvier 2010 par Florence

Un autre moyen permettant d’informer les journalistes est l’organisation d’une conférence de presse. Sa mise sur pied demande non seulement plus de moyens (financiers, humains, matériels) que la simple diffusion d’un communiqué de presse mais doit aussi répondre à un certain nombre de règles pour en assurer son bon déroulement.

 

  • On évitera d’organiser une conférence de presse les vendredis. On choisira plutôt une journée au début de semaine.
  • Il est important de s’assurer qu’aucune autre conférence de presse n’a lieu au même moment, cela réduirait les chances de succès de celle-ci.
  • Il est essentiel d’envoyer quelques jours auparavant l’invitation aux journalistes.
  • Un dossier de presse devra être préparé et donnera toutes les informations sur l’événement. Il devra être le plus exhaustif possible. Il devra être remis au début de la conférence.
  • Il faudra prévoir du matériel technique (micros, projecteurs, …).
  • Il faut aménager l’espace pour que les journalistes puissent s’asseoir et disposer leur équipement.
  • Il est essentiel de commencer à l’heure, car les journalistes ont des horaires serrés et risqueraient de partir en cas de retard dans l’organisation.
  • La conférence peut être agrémentée d’un déjeuner, d’un cocktail, …

On ne peut pas ne pas communiquer. Sinon, …

28 janvier 2010 par Alain

Partager les informations ? 

Un homme entre dans la douche au moment précis ou sa femme en sort, lorsque la sonnerie retentit à la porte de leur maison.
La femme s’enroule dans une serviette de toilette, descend les escaliers en courant et va ouvrir la porte d’entrée :

- C’est Laurent, le voisin de palier

Avant qu’elle n’ait pu dire un mot, il lui lance :
         -   Je te donne 800 Euros , immédiatement, si tu laisses tomber la serviette qui te couvre
Elle réfléchit à toute vitesse et décide de laisser choir la serviette.
Il l’admire à loisir, puis lui tend 800 Euros.

Un peu éberluée, mais contente de la petite fortune qu’elle vient de se faire en un clin d’œil, elle remonte dans la salle de bain.
Son mari, encore sous la douche, lui demande

- C’était qui ?
            – C’était Laurent
            – Super, il t’a rendu les 800 Euros qu’il me devait ?

 Dans un couple, l’information ne passe pas toujours bien. Dans beaucoup d’entreprises, non plus ! 

« Il(elle) ne m’a rien dit, personne ne m’a prévenu(e) , c’est pourtant mon job et on ne m’a pas informé(e) », des petites phrases de tous les jours que l’on entend souvent et qui engendrent de la frustration.

Il y a des personnes qui n’aiment pas partager l’information. Elles pensent que  la détenir en exclusivité est le meilleur moyen de pouvoir agir, se faire remarquer, et d’avoir un certain ascendant sur les collègues. Profonde erreur, cette attitude sème la pagaille et la zizanie !

Mais il y a aussi des collègues, moins vicieux, qui tout simplement sont timides ou n’ont pas le sens de la communication. Sentir le besoin de transmettre une information, vers la personne qu’elle peut intéresser, ne leur vient pas à l’esprit. « Ah, bon, j’aurais du te le dire, excuse-moi, je n’y ai pas pensé ! « 

C’est vital pour votre entreprise, de veiller à ce que les informations circulent bien, surtout s’il elles concernent votre service aux clients. Et ce n’est pas toujours facile : « la majorité de mes commerciaux sont sur les routes, l’atelier est débordé, une partie de l’équipe ne travaille pas plein-temps », en bref il y a de multiples raisons d’interrompre la chaîne de communication entre les membres de l’équipe.

L’entreprise dispose pourtant de différents moyens pour (mieux) communiquer. Si vous êtes en peine de les trouver seuls, appelez, on est là !

Triangle dramitique et communication ?

20 janvier 2010 par Philippe

Le climat belge alimente bon nombre de discussions, plaintes, regrets dans les cafétéria, au bureau et dans la rue.
Il est vrai qu’il a été des plus « mitigés », admettons-le.

Cependant s’il y a bien un sujet sur lequel nos complaintes n’ont aucune prise : c’est celui de la météo !
Un certain M. KARPMAN a inventé une approche de notre réalité qu’il a baptisée le « triangle dramatique ». Je vous propose de nous en inspirer pour traiter efficacement tout type de plainte…

Le jeu du « triangle dramatique » est pratiqué plusieurs (dizaines de) fois par jour par chacun d’entre nous si nous n’y prenons garde… et cela demeure assurément … dramatique ! Pourquoi ?

Parce qu’il s’agit avant tout d’un jeu de rôle dans lequel nous avons le choix entre trois approches : celle de la VICTIME, celle du SAUVEUR ou celle du PERSECUTEUR.

Notons que ce sera presqu’à chaque fois la victime qui initie et lance le « jeu ».

« Pfff quel temps, hein ? » ou alors « pfff, la photocopieuse a encore « bourré »…

Vient alors le plus souvent un (ou une) sauveur (sauveuse) qui ne prend jamais la cause du problème en charge et propose de se substituer à la situation…

« Tiens voilà mon pull » ou encore « je m’occupe de la photocopieuse, je regarde… »

Très vite, la victime aura tendance à persécuter le sauveur en lui demandant de se mêler de ses affaires, ou au contraire, en lui reprochant de ne pas avoir « fait ce qu’il faut »…

« M’enfin, ton pull est bien trop chaud » ou alors « oui, tu t’en occupes mais pas comme la dernière fois, j’espère… »

C’est alors que le sauveur peut devenir victime :

« après tout ce que j’ai fait pour vous… »

Plusieurs tours des trois rôles peuvent ensuite se suivre dans un même échange.

Jeu pervers et délicat qui nous guette tous et pour lequel une seule solution existe : s’occuper du PROBLEME et de sa cause!!
« Qu’as- tu fait concrètement pour « garder le moral », supporter cet été ou débourrer la photocopieuse ? » ou alors : «qu’attends-tu de moi au juste ? »

Allons droit au problème, traitons-le et…. Tentons de sortir du Triangle Dramatique ! Pour le confort et le bien-être de tous et de chacun.

Les moyens de communication : la plaquette de présentation

8 janvier 2010 par Florence

De manière à bien faire passer le message à exprimer, divers moyens vont s’offrir à vous. Une fois encore, il faudra veiller à la bonne adéquation entre le support de communication choisi et la cible visée

 

LA PLAQUETTE DE PRESENTATION

La plaquette est un support de communication qui permet de présenter de manière détaillée une entreprise, une organisation, un produit ou un service. Elle se compose généralement d’une partie rédactionnelle qui présente clairement le sujet et d’une partie graphique (photos, schémas, illustrations, graphiques) qui vise plus particulièrement à soutenir l’attention du lecteur ou à illustrer la partie rédactionnelle.

Il est important de définir avec précision l’objectif de la plaquette.

 

Une bonne plaquette ne se contente pas de présenter simplement un produit, un événement,… Elle doit donner confiance et susciter l’adhésion du lecteur en lui montrant que ce qui est présenté répond à un de ses besoins potentiels.

Pour atteindre cet objectif, idéalement, la plaquette devra d’abord présenter le produit, la société, l’événement, … Elle prouvera au lecteur que son besoin est identifié et qu’un moyen de le satisfaire lui est proposé. Enfin, elle lui donnera les indications sur la manière de combler ce besoin.

 

Certains éléments rédactionnels aident à interpeller le lecteur :

 

  • Les titres : ils doivent être accrocheurs, tenir le lecteur en suspens et l’inciter à lire le texte. L’utilisation de questions ou de phrases se terminant par des points de suspension peut être un bon moyen d’atteindre cet objectif.
  • Le ton : on préconisera le ton direct ainsi que l’emploi de l’impératif présent et du présent de l’indicatif.
  • Les mots : on utilisera des termes positifs, crédibles et factuels.
  • Les phrases : le recours à des phrases courtes, concises, donnant du rythme au texte est préférable. Elles constituent le cœur de l’argumentation qui incitera le lecteur à adhérer au concept.
  • La typographie a également une grande importance dans la réalisation d’une plaquette. On privilégiera le gras, le souligné et l’italique. Ces derniers permettent d’insister sur certaines phrases ou mettent en valeur certains termes.
  • L’emplacement du texte et de ses différentes composantes doivent être réfléchi. Dans notre culture, l’œil est habitué à une lecture de gauche à droite et de haut en bas. Cette réalité doit être prise en compte pour le positionnement des différents éléments du texte. Ainsi, les informations les plus importantes seront de préférence positionnées en bas, à droite.

 

L’efficacité de la plaquette repose sur son originalité et sur sa créativité. La conjugaison de son esthétique et de l’argumentation qui y est développée doit susciter l’intérêt du lecteur et le mener vers les points clés qui le conduiront à adhérer au projet.

Des éléments visuels, tels que des photos, des illustrations, des graphiques,… augmentent l’attrait du document et permettent d’illustrer les éléments rédactionnels. La sélection appropriée de ces éléments visuels donnent à la plaquette son cachet original.

 

Il convient également d’attacher une grande importance à la sélection des couleurs. En effet, à chaque couleur correspond une symbolique. La symbolique des couleurs et les réactions qu’elles suscitent résultent de notre éducation et de notre culture. Ainsi, par exemple, on associe généralement la couleur rose aux filles alors que le bleu est associé aux garçons, le blanc est symbole de pureté, le rouge est plutôt lié à la notion de danger.

Le choix des couleurs influencera donc la manière de communiquer puisqu’il agira sur le référentiel culturel du lecteur.

 

Dans la prochaine parution, j’aborderai les médias comme moyens de communication

Pleine conscience et management

4 janvier 2010 par Philippe

Alias consult oeuvre quotidiennement à l’amélioration des relations humaines en entreprise. Par le recrutement, les formations, le coaching ou la gestion des compétences, nous souhaitons apporter notre pierre à l’édifice -toujours en construction- de la pleine conscience collective. Comment celle-ci peut-elle se décliner dans notre métier?
Nous avons la conviction que ce sera en fournissant à l’employeur ou au responsable hiérarchique une « pleine conscience » de ce qu’il peut attendre de son collaborateur que les objectifs et les conditions de travail seront idéaux.
La relation sera franche et ouverte et les techniques de communication et de management seront bienveillantes et constructives sans être manipulatrices.
Par ailleurs, l’employé (et l’ouvrier) pourront eux-aussi développer une pleine conscience de leur place dans l’entreprise, de la tâche qu’il leur est confiée et de la chance (osons le mot!) de se rendre utile et de participer à l’évolution d’une organisation.
Nous passons souvent à côté de petits moments simples et courants (tant dans notre vie professionnelle que privée d’ailleurs). Un peu d’huile dans les relations humaines, des outils de dialogue, de leadership et de respect mutuel : voilà nos voeux pour un 2010 encore davantage en pleine conscience !

Le plan de communication : la définition d’un message

3 janvier 2010 par Florence

La définition de l’objectif va induire le contenu du message à transmettre auprès de la ou des cibles, tout comme elle induira les moyens à mettre en œuvre.

 

Le message doit répondre à un certain nombre de caractéristiques parmi lesquelles nous pouvons retenir la cohérence, la distinction, la compréhension.

 

La cohérence : le message doit être en cohérence avec l’identité de l’émetteur et ses objectifs. Sans cette cohérence le message s’avèrerait inefficace. De plus dans le cas d’une pluralité de messages, vers différentes cibles, il faudra veiller à la cohérence entre les différents messages.

 

La distinction : dans la multitude d’informations que les cibles considérées reçoivent, il est essentiel que le message se singularise afin que la cible puisse l’identifier et le mémoriser.

 

La compréhension : le message doit être facilement compréhensible, il doit être clair, précis.

 

Le message doit être en parfaite adéquation avec le public cible.

Par exemple, dans le cas d’un salon, on ne s’adresse pas de la même manière aux exposants potentiels qu’aux visiteurs. On abordera les exposants avec une communication commerciale et les visiteurs avec une communication publicitaire.

Le plan de communication : les différents types d’objectif

11 décembre 2009 par Florence

Un objectif peut être de trois types:

  1. Objectif de notoriété;
  2. Objectif d’image;
  3. Objectif de changement des attitudes.

 

L’objectif de notoriété vise à faire connaître. Il est important d’être connu et reconnu avant de se focaliser sur l’image qui est associée au nom de l’entreprise ou de l’événement. Une fois connu, on peut se concentrer sur l’acquisition d’une bonne image, sur la manière dont on sera perçu par le public. Lorsque la notoriété et l’image sont acquises, on peut envisager une communication qui visera à influencer les attitudes, les comportements, les perceptions du public.

 

Dans la prochaine parution, j’aborderai la définition d’une cible.

Le plan de communication : définir l’objectif

4 décembre 2009 par Florence

Tout le plan de communication va s’agencer autour de l’axe central qu’est la définition de l’objectif. C’est lui qui donnera le fil conducteur de l’ensemble des phases du plan de communication. Le choix des cibles, des messages et des moyens à mettre en oeuvre en dépendront directement.

 

L’objectif est l’élément stratégique de la communication, les phases ultérieures pouvant, quant à elles, être qualifiées d’éléments tactiques.

 

La formulation des objectifs est un élément essentiel. En effet, il faudra être en mesure de pouvoir mesurer l’impact de la communication par rapport à l’objectif initialement fixé. Certaines techniques existent pour aider à la formulation des objectifs. Par exemple, la technique des objectifs « SMART » qui donne les caractéristiques d’un objectif correctement défini.

 

Pour être qualifié de « SMART », un objectif devra être :

  • Spécifique : l’objectif doit être spécifique, il doit souligner des détails précis. Il doit être clair et concret, pouvoir se traduire en activité à mettre en oeuvre qui fournira un résultat observable, auquel sera associée une notion de quantitative. On définira ainsi quelles sont les personnes concernées, quand cela doit avoir lieu, quels sont les éléments essentiels de l’objectif, quelle est la raison qui nous pousse à vouloir l’atteindre.
  • Mesurable : de manière à pouvoir juger objectivement si un objectif a été atteint, il convient qu’il soit mesurable. Il faut donc définir des indicateurs qui permettront de vérifier qu’il a été atteint.
  • Acceptable : l’objectif doit être correct dans le sens où il doit pouvoir être atteignable par ceux qui devront le réaliser.
  • Réaliste : l’objectif doit prendre en considération les contraintes et les limitations qui existent. Il doit pouvoir être atteint avec les moyens disponibles.
  • Temporel : les différentes phases doivent être définies dans l’espace-temps.

 

La définition des objectifs de la communication doit prendre en considération le contexte dans lequel le projet s’intègre. Il est important de le connaitre et de le définir. Il faut tenir compte des éléments tels que les parties impliquées, les moyens disponibles et les limitations. Sans l’intégration de ces éléments, les objectifs ne pourraient pas être qualifiés de « SMART ».

 

Dans la prochaine parution, j’aborderai les différents types d’objectif.